Je n'ai rien à faire des futilités et des cadeaux,
Je ne veux rien que toi, alors Bébé ne me tourne pas le dos,
Que je ne t'ai déclaré plusieurs fois déjà ma flamme.
Je veux me noyer aux fonds de tes doux et profonds yeux,
Ceux qui me font penser à un immense ciel bleu,
Mais reste auprès de moi, car les portes des cieux ne s'ouvrent qu'à deux...
Je n'ai pas besoin de tout l'or du monde,
Car je sais que tu fus Sculpté par les dieux de ce monde,
Nouveau concept ? Non ! Juste le c½ur de Gayou qui est ouvert
Blessé par ces tourments, et qui le mis littéralement à l'envers...
Tu es dans ma tête, dans mon esprit, dans mes mains, dans mes poèmes
Tu es une maladie, dans la quelle je suis le malade à en mourir,
Je n'es pas besoin de remèdes, rester sous ton emprise, c'est cela ma bohême,
Et maintenant si tu me laisse je vais tellement souffrir...